1er section de Korydallos
Le 21 mars 2010
Cinq soirées après ma fermeture à la prison de Korydallos et je reste moi aussi spectateur a ce jeu sale qui est mis en place au détriment de moi. Je ne comprends pas si la haine s’augmente ou si la solitude me fatigue. Je me retrouve ici de manière injuste et je ne sais pas ou le crier et comment. Heureusement il y a là-bas en dehors quelques gens sympas qui le crient pour moi.
Finalement, que deviendra-t-il avec cette `’plaisanterie? Aura-t-il une fin maintenant qui pourrait signifier une fin aussi pour les restants ? C’est dommage que des jeunes ne puissent pas être libres de créer et d’offrir. Si vous voulez un tel monde, avec les méthodes que je vis depuis certains jours, vous le réussissez. Mais l’oiseau même à la cage vole parce qu’il a des ailes et du cerveau. Ne le sertissez plus.
Que quelqu’un envoie mon affection et deux bulles à mes enfants à la piscine. Ce sera peut-être le plus difficile de tous de leur expliquer ce qui s’est passé. Qu’ils continuent toujours à frapper avec de la force leurs petits pieds, pour qu’ils échappent de ceux qui ne s’occupent pas d’un meilleur avenir pour ceux-ci.
Marios Z.
1er section de la prison de Korydallos
Le 19 mars 2010
Le jeudi 11 mars, ma détention préventive a eu lieu par les forces policières de répression. Le sentiment de la liberté et le droit de participer aux marches a été coupe avec la fureur et la violence d’un policier arme de l’unité de la restitution de l’ordre (MAT), vu qu’il a ce droit. Le motif de l’arrestation était la participation a la marche pour la protection des droits du citoyen qui travaille ou pas, ayant un coupe bizarre et un sac a dos. La cause était d’être utilisée comme exemple.
À la junte ils déchiraient avec fouet les visages des adolescents – étudiants à l’intérieur et à l’extérieur de la faculté de droit. Maintenant, avec la même brutalité, le gouvernement « socialiste », en utilisant tous les moyens, déchire et fouette les vies des personnes qui ont sué, de ceux qui suent et de ceux qui résistent et ne craignent pas d’exister, avec des politiques économiques brutales et terroristiques.
La responsabilité politique de l’arrestation absurde doit être prise par l’Etat. L’opposition politique catholique qui s’est exprimée à travers la vague de protestation, est la preuve que la société résiste. Et ceci est encore plus important pour moi, qui ai choisi de rester indépendant. L’Etat demande notre inexistence et craint notre existence.
Il n’est pas tant mon propre cas de détention préventive que les exemples successives de fausses accusations qui mettent en valeur et démontrent l’effort de l’Etat à intimider et à humilier chaque homme qui défend ses droits, aussi bien que de décourager quiconque pense à les défendre, en créant des sociétés sans volonté qui ne réagissent pas et ne revendiqueront pas.
Je remercie ceux qui luttent pour ma libéralisation, tant des la début que par la suite, du a leur intérêt propre et réel, loin des considérations partisanes et politiques, en convenant ou pas avec les formes choisis, parce que je ne crois pas que ce qui est crucial a cet instant est de discuter la manière avec laquelle se manifeste cette solidarité, mais que l’Etat lui-même soit juge pour ses actions.
Liberté à ceux qui sont dans les cellules, qui continuent l’effort de libérer les prisonniers et la pensée.
De la détention au siège de la police à Athènes, parole écrit sur les murs jaunes ou il y a encore des prisonniers oubliés pendant des jours et des jours dans des conditions mauvaises.
Cage en or, cage liquide, peu importe pour l’oiseau.
Marios Z.
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